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La capitale des rêves

Les romans d’Heather O’Neill envoûtent de manière unique. L’autrice possède ce don de faire naître un univers d’une métaphore et d’ensuite en dérouler une longue ribambelle dans le texte. Les mots peuplant le récit sont à l’image des personnages qui l’habitent; fabuleusement insolites! L’enfance et l’art, particulièrement la littérature, sont au centre de ce récit de guerre et se révèlent être le cœur de la résistance. Dans un imaginaire à la fois cruel et féérique, symboliquement riche, ce sont les jeunes filles et les Oies philosophes qui se portent garantes de l’avenir. Et que dire de cette fin surprenante, qui invite à remettre l’entièreté du récit en question? Après tout, les contes de fées peuvent-ils continuer à exister lorsque l’horreur pousse les enfants à devenir des adultes trop rapidement?

La dèche

Que faire quand la faillite cogne à la porte et que l’univers matérialise un chèque de 2 000$ dans les poches d’un auteur au tempérament impulsif? Quand on se nomme Akim Gagnon, cette chance devient synonyme d’aventure et de décadence. Dans cette nouvelle offrande remplie de passion et d’humour, l’auteur continue sa lancée autofictive pour nous plonger cette fois-ci dans ses problèmes financiers, dans la série d’événements improbables qui en découlent et bien entendu dans une panoplie d’anecdotes familiales poignantes et tendres. Il nous livre ainsi, comme à son habitude, une lettre d’amour aux plaisirs de la vie, à l’art sous toutes ses formes et à la beauté de la spontanéité.