Remporter le Prix des libraires, ce doit être plutôt gratifiant, si? Imaginez… Dominique Scali a également été lauréate de deux autres prix à quelques jours d‘intervalle, soit le prix Jacques-Brossard et le prix Les Imaginales d’Epinal.

Lors de son discours de remerciement à la remise du Prix des libraires, Dominique Scali témoignait des doutes qu’elle avait eus pendant l’écriture de son roman Les marins ne savent pas nager, publié à La Peuplade, qui a tout de même nécessité plus de cinq années de recherche. En effet, se plonger – littéralement – dans l’univers des marins n’était pas naturel pour l’autrice, aussi journaliste au Journal de Montréal. Pour bien planter le décor et les personnages, elle a voyagé, a posé des questions, fouillé ici et là, afin d’étayer son roman. Force est d’admettre que tout ce travail n’était pas vain. Dominique Scali a bien mérité ses trois prix!

C’est à peine quarante-huit heures plus tard que l’autrice a reçu le prix Jacques-Brossard, qui souligne la qualité d’une œuvre de fiction québécoise issue des littératures de l’imaginaire. Les finalistes, déterminés par un jury, étaient Le fil du vivant, d’Elsa Pépin et Éveil à Kitchike, de Louis-Karl Picard-Sioui. Le prix Jacques-Brossard est doté d’une bourse de 3000$.

Enfin, le roman de Dominique Scali s’est aussi taillé une place en Europe puisqu’il s’est retrouvé sur la liste des dix coups de cœur des Défricheurs de la rentrée d’hiver. De plus, il a remporté plus tôt cette semaine le prix Les Imaginales d’Epinal, dans la catégorie Roman francophone. Premier festival français dédié à la fantasy, Les Imaginales récompense une fiction relevant de la littérature de genre et offre une bourse de 1000 euros, soit environ 1465$.

Décidément, ça donne le goût de lire Domique Scali, si? Son premier roman, À la recherche de New Babylon avait lui aussi suscité l’enthousiasme des lecteurs et des lectrices… à découvrir, donc!

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