C’est lors de son gala que la Société du roman policier de Saint-Pacôme a dévoilé les lauréats de ses différents prix.

C’est pour son livre La femme papillon, publié chez Fides, que J.L. Blanchard a remporté le prix Saint-Pacôme. Le quatrième opus des enquêtes de l’inspecteur Bonneau et de son assistant Lamouche a su charmer les membres du jury. Voici d’ailleurs un extrait du mot de la présidente, Geneviève Lefebvre : « Dans un récit tissé serré, J.L. Blanchard rend hommage à la grande tradition des duos comiques composés de personnalités radicalement opposées, tout en menant une enquête palpitante dans un univers jusqu’ici peu exploré du polar québécois. »

J.L. Blanchard reçoit une bourse de 3000$ offerte par les partenaires de la Société du roman policier de Saint-Pacôme. Les autres finalistes étaient Guillaume Morrissette pour Le poids des années et Jacques Savoie pour La honte de Frank White. Plus d’une trentaine de romans policiers ont été soumis aux jurés cette année, ce qui témoigne de la foisonnante production du genre au Québec.

Le prix Jacques-Mayer du premier polar a été décerné à Claude Guilmain pour son livre Welsford, publié chez Prise de parole. La présidente du jury en souligne la qualité ici : « L’écriture, simple et vivante, se met au service d’un récit sans temps morts, qui se faufile entre communautés et cultures du grand Toronto, et où on assiste, fascinés, à la révolution industrielle de cette grande ville ontarienne. »

Enfin, le prix de la Rivière Ouelle, qui récompense une nouvelle policière d’un auteur ou d’une autrice n’ayant jamais publié, a été remis à Chantal Lecours pour son texte La décollation.

La remise des prix s’est déroulée en présence notamment de l’invitée d’honneur, la journaliste Isabelle Richer, avec laquelle nous avons récemment eu une entrevue, que vous pouvez lire ici.

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