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Mots sous surveillance : Une activité de PEN Québec

À une époque où les mots dérangent, où l’opinion vacille entre engagement et prudence, où la vérité elle-même devient enjeu de pouvoir, cette activité littéraire propose de plonger au cœur des tensions entre journalisme, liberté d’expression et censure.
Dans le cadre des Semaines de la presse et des médias, PEN Québec vous invite à réfléchir, à travers des lectures, des échanges et des voix engagées, à ce que signifie aujourd’hui écrire, publier, dire — quand les balanciers idéologiques oscillent violemment et que les frontières entre autocensure et prudence s’effacent. Que reste-t-il de notre droit à la parole? Et jusqu’où peut-on aller sans se taire? Une rencontre pour interroger, ensemble, ce que deviennent nos libertés à l’heure des polarisations.
Avec : Marthe Nounfoh Fare, Nora Atalla, Sophie-Anne Landry et Victor Ramos
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Parmi les 146 centres de PEN International œuvrant dans plus de 100 pays à travers le monde, PEN Québec est l’un des plus anciens, datant de 1926, à peine cinq ans après la fondation, à Londres, de l’organisme d’écrivains PEN, qui signifie « plume » en français, les trois lettres représentant les mots anglais poets, essayists, novelists (poètes, essayistes, romanciers). PEN mène une action de solidarité et de défense du droit d’expression partout où il est menacé.
PEN Québec rassemble 150 adhérents, écrivaines et écrivains de tous les genres littéraires, membres des professions du livre qui ont à cœur de défendre la charte du PEN où prime l’appui à des écrivaines et écrivains persécutés ou exilés, cela grâce à des campagnes contre l’impunité des crimes perpétrés sur eux, contre les lois qui limitent leur droit d’expression, et pour la défense des droits linguistiques.
