Entre les pages de la revue Les libraires, la libraire Chantal Fontaine écrivait justement à propos de ce titre qu’il pouvait être difficile de bien mesurer les défis d’une personne vivant avec un trouble du déficit de l’attention, mais qu’à la lecture de cet ouvrage, elle fut éclairée sur les difficultés quotidiennes liées au TDA : « À l’aide d’images fortes, toutes simples, mais combien saisissantes, et d’un texte à hauteur d’enfant, sincère et touchant, Vigg cible l’essentiel avec sensibilité et intelligence. Il nous raconte la vie en classe de Vincent qui, pour se protéger de ses mésaventures et de ses différences, se réfugie dans sa maison-tête, pleine de compartiments comme autant d’issues de secours. Un album fabuleux, au ton juste, à partager avec petits et grands pour mieux s’apprivoiser et bien vivre ensemble. »
Pour sa part, Rose Vespa, directrice du Centre du livre jeunesse canadien qui chapeaute ces prix avec l’organisme Communication-Jeunesse, a déclaré ceci : « Cette histoire sincère et poignante présente le monde aux lecteurs à travers les yeux d’un enfant unique dont l’esprit déborde d’imagination et d’idées. Alors que nous vivons des moments qui représentent chaque jour de nouveaux défis, Ma maison-tête parle du pouvoir de la résilience dans l’esprit d’un enfant. »
Vigg – Vincent Gagnon de son vrai nom – fait également partie du duo Bellebrute, qui a plusieurs livres à son actif. Avec deux honneurs de la sorte, il n’est plus question de ne pas s’intéresser à ce livre!
Pour voir quels étaient les autres finalistes à ces prix, c’est par ici.













