En premier lieu, le prix Roberval a présenté sa liste de titres. Parmi les quelque cinquante-deux ouvrages retenus, nous retrouvons trois livres québécois. Du côté jeunesse, IA : Comment les machines pourraient nous remplacer, de Matthieu Dugal, publié chez La Pastèque, côtoie Les merveilles de la science, de David Marchand et Guillaume Prévôt, publié aux Petits Génies. La protection intégrée des cultures, de Josée Fortin, Roger Doucet et Onil Samuel, publié chez Berger, se positionne quant à lui dans la catégorie enseignement supérieur.
Plus tôt en juillet, nous apprenions que le nouveau livre de Lucile de Pesloüan, Tout brûler, se retrouve déjà sur la liste des trente ouvrages sélectionnés pour le Prix du roman FNAC 2024. Il sera publié cet automne en France aux éditions La ville brûle et en septembre au Québec, chez Leméac. Le livre gagnant sera dévoilé le 24 septembre prochain.
Quatre ans après sa parution en français, Em, de Kim Thúy, continue de faire son chemin. La traduction anglaise, de Sheila Fischman, est en lice pour le Diaspora Literary Award en Corée.
Bientôt sur nos tablettes en librairie, Amiante, de Sébastien Dulude, publié chez La Peuplade, fait déjà parler de lui en Europe. En effet, il figure sur la liste du prix Première Plume, remporté l’année dernière, rappelons-le, par Éric Chacour, ainsi que sur celle du Prix littéraire Le Monde. Les lauréats seront annoncés le 4 et le 9 septembre.
Enfin, deux Canadiennes sont en lice pour le prestigieux prix Booker. La Canado-Américaine Claire Messud s’y trouve avec This Strange Eventful History, publié chez W.W. Norton, ainsi qu’Anne Michaels avec Held, publié chez McClelland & Stewart et traduit en français cet automne chez Alto sous le titre, Étreintes. Les finalistes seront annoncés le 16 septembre et la personne gagnante, le 12 novembre.
Ça augure bien pour la suite, non?




















