À quelques jours de son ouverture, le Festival international de la poésie de Trois-Rivières a annoncé les lauréats et lauréates de ses différents prix.

Ainsi, le Grand Prix Québecor est attribué à Paul Bélanger, pour son recueil Traverses, publié aux Éditions du Noroît. Doté d’une bourse de 15 000$, ce prix rappelle l’excellence de l’œuvre de Gatien Lapointe et honore la publication récente d’un recueil d’une grande qualité.

Le prix Félix-Antoine-Savard est remis à Corinne Chevarier pour son poème « Octobre décapité » publié dans le numéro 109 de la revue Exit. Honorant la mémoire du poète Félix-Antoine Savard, le prix se veut un miroir de son œuvre, respectant sa mémoire et son esprit. Il est assorti d’une bourse de 250$.

Le prix Piché de l’UQTR est décerné à Marie-Josée Ayotte pour Il semble que tout cède au vent noir. Assorti d’une bourse de 2000$, ce prix salue la relève en permettant à un auteur n’ayant jamais publié d’être édité, en l’occurrence aux Éditions de la Grenouillère. Mme Ayotte a également été récompensée du prix national de poésie Pierre-Chatillon pour la suite de poèmes Les pas si lents de l’amour. Offert dans le cadre des ateliers de création de l’École nationale de poésie de Trois-Rivières, ce prix est doté d’une bourse de 500$.

Le prix Gatien-Lapointe-Jaimes-Sabines est une collaboration entre le Seminario de Cultura Mexicana et le FIPTR qui honore un poète né ici ou au Mexique, doté d’une bourse de 100 000 pesos mexicains. Cette année, il est remis à Silvia Eugenia Castillero pour son recueil Héloïse, publié aux Éditions du Noroît.

Remis tous les deux ans par la Fondation Félix-Leclerc, le prix Félix-Leclerc, assorti d’une bourse de 1000$, souligne la relève en soutenant un auteur de moins de 35 ans ayant publié au maximum deux livres. Il est décerné à Andrelle Gusain pour son recueil Gobi, publié aux Éditions du Noroît.

Le Prix international de poésie Fernando D’Almeida, remis aux deux ans, honore un poète africain francophone ayant déjà publié au moins trois recueils et s’impliquant auprès de la relève africaine. C’est le poète marocain Nabil Mansar qui l’emporte cette année.

Le Prix d’innovation en enseignement de la poésie souligne la créativité et l’ingénuité d’un projet pédagogique destiné à faire connaître et apprécier la poésie aux plus jeunes. Le prix, muni d’une bourse de 1000$, est remis cette année à Roxanne Lajoie pour son projet Une foulée, deux enjambées, destiné aux élèves du collégial.

Le prix Jean Lafrenière-Zénob est octroyé par le vote du public au poète s’étant illustré lors d’un spectacle au Café-Bar Zénob. Le prix, doté d’une bourse de 1000$, est remis à Anick Arsenault, autrice notamment de Habitantes, publié aux Éditions de l’Écrou et Mi amor mis à mort, publié chez Planète rebelle.

Enfin, le Prix national de poésie pour les aînés a récompensé Pauline Gagnon et Céline Jodoin en remettant 1000$ à la première et 500$ à la seconde.

Le Festival international de poésie aura lieu du 29 septembre au 1er octobre. Pour en connaître la programmation, c’est ici.

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