En 2024, le Canada avait été l’invité d’honneur et c’est plus d’une soixantaine de bédéistes du pays qui avaient pris part à la fête et pu se faire connaître. Cette année, plus traditionnelle, 24 bédéistes québécois et 11 maisons d’édition québécoises ont participé à cette grande semaine trépidante. Si personne de chez nous ne ramène un prix, le simple fait d’y être est fabuleux en soi et témoigne du dynamisme et de l’originalité de la créativité québécoise. Rappelons d’ailleurs quelques lauréats et lauréates de chez nous : Guy Delisle (2012), Michel Rabagliati (2010 et 2021) et Julie Doucet (2022).
Voici les lauréats et lauréates de 2025 :
Le Grand Prix a été décerné à Anouk Ricard pour l’ensemble de son œuvre. Discrète, elle a illustré de nombreux albums ainsi que des bandes dessinées jeunesse et adulte, dont les récents Trois beaux bébés et Ducky Coco, Anna et Froga, Boule de feu, Commissaire Toumi et Animan, dont la suite, Fabienne, sera publiée en Europe en 2025.
Le Fauve d’or a été attribué à Luz pour Deux filles nues (Albin Michel).
Le Prix spécial du jury a été octroyé à Jean-Christophe Deveney et Tommy Redolfi pour Les météores : Histoires de ceux qui ne font que passer (Delcourt).
Le Prix de la série a été décerné à Shintaro Kago pour Dementia 21 (t. 1) (Huber).
Le Prix révélation a été remis à Camille Potte pour Ballades (Atrabile).
Le Prix du Patrimoine a été attribué à Linda Barry pour Come Over Come Over (Çà et là).
Le Prix Jeunesse a été octroyé à Laurent Galandon et Michazo Crouzat pour Retour à Tomioka (Jungle).
Le Prix de la bande dessinée alternative a été remis à Hairspray Magazine et Fanatic Female Frustration.
Le Fauve Polar SNCF a été décerné à Romain Renard pour Revoir Comanche (Le Lombard).
Le Prix du Public France Télévisions a été octroyé à Alix Garin pour Impénétrable (Le Lombard).
Le Prix Eco-Fauve a été attribué à Martin Boucot et Sébastien Piquet pour Vert de rage : Les enfants du plomb (Michel Lafon).
Enfin, le Fauve des lycéens a été remis à Elizabeth Holleville et Iris Pouy pour Contes de la Mansarde (L’employé du moi).




















