Le mois d’octobre ne serait pas si savoureux si ce n’était que le Conseil des arts du Canada annonce les finalistes des Prix littéraires du Gouverneur général.

On les dit prestigieux, on les sait généreux aussi, ces prix du Gouverneur général. Et c’est bien le cas. Ce sont également de fabuleuses reconnaissances, des sceaux d’excellence et sans aucun doute des tremplins vers davantage de possibilités. Les Prix littéraires du Gouverneur général constituent un réel soutien aux créateurs et aux créatrices et favorisent la diffusion de la culture. Voyons voir ceux et celles qui ont retenu l’attention du jury cette année.

Essai

Une abeille suffit, Geneviève Boudreau (Le Noroît)

Porter plainte, Léa Clermont-Dion (Le Cheval d’août)

Oser l’humour éthique, Jérôme Cotte (Somme toute)

Hors jeu, Florence-Agathe Dubé-Moreau (Remue-ménage)

Noir satin, Stanley Péan (Boréal)

 

Littérature jeunesse – livre illustré

Le fil d’Alphée, Marie-Andrée Arsenault et Dominique Leroux (La Morue verte)

Margot veut une moustache, Iris Boudreau et Richard Écrapou (La Bagnole)

Jour d’orage, Marianne Ferrer (Monsieur Ed)

Le premier arbre de Noël, Ovila Fontaine et Charlotte Parent (La Pastèque)

Histoires fantastiques (et peut-être vraies), Caroline Merola (La courte échelle)

 

Littérature jeunesse – texte

Envole-toi Mikun, Moira-Uashteskun Bacon (Hannenorak)

Les quatre vérités, Dominique Chicoine (Boréal)

Carreauté Kid, Marc-André Dufour-Labbé (Leméac)

Déménager au ciel, Mélodie Bujold-Henri et Jean-Guy Forget (La courte échelle)

Une bulle en dehors du temps, Stéfani Meunier (Leméac)

 

Poésie

Poème dégénéré, Névé Dumas (L’Oie de Cravan)

L’air fou, Jonas Fortier (L’Oie de Cravan)

Les couteaux dans ma gorge ne sont pas des fruits de mer, Annie Landreville (Poètes de brousse)

Soleil sans heures, Olyvier Leroux-Picard (Poètes de brousse)

Lettres au ciel blanc, Emmanuel Simard (Poètes de brousse)

 

Romans et nouvelles

Muette, Pascale Beauregard (Boréal)

Le compte est bon, Louis-Daniel Godin (La Peuplade)

La version qui n’intéresse personne, Emmanuelle Pierrot (Le Quartanier)

Lait cru, Steve Poutré (Alto)

De grandes personnes, Mathieu Rolland (Boréal)

 

Théâtre

Wollstonecraft, Sarah Berthiaume (Ta Mère)

La dernière cassette, Olivier Choinière (Atelier 10)

Rose, Isabelle Hubert (L’instant même)

Ciseaux, Geneviève Labelle et Mélodie Noël Rousseau (Remue-ménage)

Ornithorynques, Johanne Parent (Perce-Neige)

Traduction

Mourir pour la cause, Chris Oliveros, traduction d’Antoine Fontaine Rousseau (Pow Pow)

Ristigouche, Philip Lee, traduction d’Éric Fontaine (Boréal)

Charlie Muskrat, Harold Johnson, traduction de Daniel Grenier (Hannenorak)

Cours vers le danger, Sarah Poley, traduction Madeleine Strafford (Boréal)

La messagère, Thomas Wharton, traduction de Sophie Voillot (Alto)

 

Du côté anglophone, notons ces traductions d’ouvrages québécois :

Morel, Maxime Raymond Bock, traduction de Melissa Bull (Baraka Books)

Nights Too Short To dance, (Un cœur habité de mille voix), Marie-Claire Blais, traduction de Katia Grubisic (Second Story Press)

So Long Sad Love, (Adieu triste amour), Mirion Malle, traduction d’Aleshia Jensen (Drawn and Quarterly)

The Hollow Beast, (La bête creuse), Christophe Bernard, traduction de Lazer Lederhendler (Biblioasis)

Sadie X, Clara Dupuis-Morency, traduction d’Aimee Wall (Book*hug Press)

Pour découvrir les autres finalistes anglophones, c’est ici. En attendant le 13 novembre pour connaître les lauréats et lauréates, ça nous fait de belles lectures, non?

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