Ça devient une belle habitude! Les livres québécois se distinguent encore une fois au sein de quelques-uns des prix littéraires à l’étranger.

Ainsi, nous apprenions que le livre Amiante, de Sébastien Dulude, est en lice pour le prix Wepler – Fondation La Poste. Doté d’une bourse de 10 000 euros pour le lauréat et de 3000 euros pour la mention spéciale, ce prix salue une œuvre inclassable et audacieuse. Le livre gagnant sera dévoilé le 11 novembre prochain. Bien qu’il n’ait pas remporté ces prix, notons qu’Amiante était également en nomination pour le Prix littéraire Le Monde et le prix Première Plume.

On retrouve dans la présélection du prix Senghor du premier roman francophone et francophile trois romans québécois. Lait cru, de Steve Poutré, La maison de mon père, d’Akos Verboczy et Hors-sol, de Philippe Yong, figurent parmi quinze titres en lice. Ce prix récompense le travail d’un nouvel auteur qui a à cœur la langue française.

Ce que je sais de toi, d’Éric Chacour, est en lice pour le Grand Prix du Roman métis de la Ville de Saint-Denis, sur l’île de La Réunion. Depuis 2010, ce prix honore une œuvre véhiculant des valeurs de métissage, d’humanisme et de diversité.

Enfin, le prix Giller a mis en nomination la version anglophone du roman d’Éric Chacour, What I Know About You. On retrouve aussi sur cette liste Held, de la Canadienne Anne Micheals, qui sera publié en français chez Alto sous le titre Étreintes le 23 septembre prochain. Held est également en lice pour le prix Booker.

Enfin, plus tôt cet été, nous apprenions que Le violon d’Hadrien, de Gary Victor, est finaliste pour le Prix Ivoire de l’association Akwaba Culture. Ce prix célèbre la littérature francophone africaine.

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