Le prix Émile-Nelligan a été créé en 1979 afin de soutenir les poètes de la relève de moins de 35 ans. Le jury, présidé par Nicole Brossard, était composé de Laurence Veilleux et de Nathalie Watteyne.
Publié chez Le Quartanier, Marche à voix basse est le premier recueil de poésie de l’autrice. La libraire Laurence Primeau, de la Librairie Poirier, en a dit ceci : « Le premier recueil de poésie de Nelly Desmarais est empreint de lieux. Il nous parle du dehors et du dedans, et d’endroits qui peuvent nous conforter ou nous hanter au gré des événements. Entre les murs d’un couvent et dans les ruelles d’Hochelaga, les environs font effet, ils nous ramènent toujours à nous-mêmes. Les traumatismes habitent le corps et l’esprit, ternissant le quotidien à notre insu. Les poèmes de Nelly se présentent tantôt comme un exutoire, une langue symptomatique, tantôt comme une remémoration, un hommage. Ils saisissent le passé, et certains souvenirs qui l’affectent dans un présent qui peut sembler éternel. Marche à voix basse est un livre éclectique, à travers les citations, les époques et les thèmes, il nous parle de l’âme et de ses différentes tonalités. »
La soirée a été aussi l’occasion de souligner le travail des deux autres finalistes, à qui on a remis à chacun une bourse de 500$. Ainsi, Frédéric Dumont a su retenir l’attention avec son recueil Chambre minimum, publié chez Les Herbes rouges. Enfin, Andréane Frenette-Vallières a su charmer le jury avec Tu choisiras les montagnes, publié chez Le Noroît.















