Depuis 1984, l’ACBD a pour mission de favoriser auprès des médias la diffusion d’informations et de critiques autour de la bande dessinée. Forts de leur expertise, les membres, qui sont une centaine et possèdent tous et toutes le droit de voter, soumettent les BD et les romans graphiques qu’ils ont remarqués tout au long de l’année. Alors que les finalistes du Grand Prix de la critique et le Prix jeunesse ACBD seront présentés en novembre, le Prix de la critique ACBD de la bande dessinée québécoise annonce ses couleurs dès maintenant, en attendant de découvrir la bande dessinée gagnante dans quelques semaines.
Voici donc ces finalistes québécois :
Mourir pour la cause, Chris Oliveros (Pow Pow)
Botanica Drama, Thom (Pow Pow)
Visions, Alexis Mandeville (Front Froid)
Le petit ramoneur de Québec (t. 1) : Misère noire, Cédric Loth (Moelle Graphik)
Je pense que j’en aurai pas, Catherine Gauthier (XYZ)
En outre, afin de marquer le coup des 40 ans de l’association, le Prix Spécial des 40 ans de l’ACBD a été octroyé en juin à Emil Ferris, pour son roman graphique Moi ce que j’aime, c’est les monstres, publié chez nous par Alto en 2018 et dont le deuxième tome est attendu cet automne. Le Prix Asie de la critique de l’ACBD, qui distingue une BD asiatique traduite en français, a été décerné en juillet à Akio Tanaka, pour son manga River End Café, publié chez Shiba. Le Prix Comics de la critique, qui souligne la qualité d’une BD écrite en anglais et traduite en français, a été remis ces jours-ci à Will McPhail pour sa bande dessinée Au-dedans, publiée aux Éditions 404.




















