Docteure en lettres, professeure de philosophie à l’Université d’Abidjan, Tanella Boni est également présidente de l’Association des écrivains de la Côte d’Ivoire et membre de l’Académie mondiale de poésie. Née en Côte d’Ivoire, elle est l’autrice d’une trentaine d’ouvrages, notamment Là où il fait si clair en moi, Habiter selon Tanella Boni, Que vivent les femmes d’Afrique? et Wangari Maathai : celle qui guérit la Terre. Son œuvre compte des recueils de poésie, des essais, des romans, des nouvelles ainsi que des livres destinés aux enfants. Si Tanella Boni ne craint pas de dénoncer les violences et les injustices, sa plume est teintée d’humanisme et d’espérance.
Doté d’une bourse de 5000$, le Prix francophone international récompense une œuvre poétique francophone exceptionnelle pour sa qualité formelle et thématique. Il en est à sa troisième édition.
Les deux autres finalistes étaient Paul Bélanger pour son recueil Traverses, publié aux Éditions du Noroît et Carole David, avec Le programme double de la femme tuée, paru chez Les Herbes rouges.
Photo : © Ludovic Péron



















