Le Prix BD des collégiens a dévoilé sa liste de finalistes et le lauréat du Prix des Horizons imaginaires a été annoncé. Dans les deux cas, ce sont des étudiants et des étudiantes qui éliront le livre gagnant.

C’est Éric C. Plamondon, pour son livre Bizarreries du banal : 13 histoires étranges, publié chez Sémaphore, qui remporte le Prix des Horizons imaginaires. Dans ce premier recueil de nouvelles, l’auteur distille le doute et l’étrange à petites doses, laissant le lecteur déstabilisé.

Les autres finalistes étaient Le fil du vivant, d’Elsa Pépin, publié chez Alto et Éveil à Kitchike : La saignée des possibles, de Louis-Karl Picard-Sioui, publié chez Hannenorak.

Depuis 2016, le Prix des Horizons imaginaires fait intervenir les jeunes grâce aux discussions et aux débats entourant la lecture des trois livres finalistes afin de choisir le meilleur d’entre eux. Accompagnés par le personnel enseignant, les élèves se font proposer des activités pédagogiques afin de se bâtir un argumentaire et ont la possibilité de rencontrer des auteurs et des autrices. De plus, ceux et celles qui en ont envie peuvent participer au concours de critique littéraire. La meilleure d’entre elles sera d’ailleurs publiée dans nos pages.

Les littératures de l’imaginaire francophones d’ici ont peu l’occasion de briller. Que celles-ci soient défendues par des collégiens est un juste retour des choses, si?

Par ailleurs, les finalistes du Prix BD des collégiens ont été annoncés. Ainsi, dès maintenant, les étudiants et étudiantes pourront découvrir ces BD et partager leurs impressions afin de choisir, au printemps 2024, la BD qui sera récompensée.

La méduse, Boum (Pow Pow)

Résister et fleurir, Jean-Philippe Chénier et Yoakim Bélanger (Écosociété)

Shérif Junior, Samuel Cantin (Pow Pow)

Environnement toxique, Kate Beaton (Casterman)

Le film de Sarah, Caroline Lavergne (Nouvelle adresse)

Pour la première fois, le jury a octroyé une mention spéciale à Notre petit secret, d’Emily Carrington, publié à La Pastèque.

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