Le prix Roberval récompense des œuvres littéraires, audiovisuelles ou multimédias consacrées à l’explication de la technologie. C’est un concours international qui honore les ouvrages publiés en français, destinés aux enfants, au grand public ou à l’enseignement supérieur de la technologie.
J’aime ma ville, de France Desmarais, et Richard Adam, illustré par Yves Dumont explique la naissance des villes et leur importance dans l’évolution de l’aventure humaine. C’est en ville que se rejoignent les arts et la culture, la science et les techniques, l’histoire et la politique. Une invitation à honorer l’âme d’une ville et de ses quartiers.
Un jour j’irai sur Mars, de Paul Martin, invite les petits à monter dans un vaisseau spatial avec Stella et sa chienne Laïka. Dans ce livre entremêlant fiction et documentaire, on découvre la planète Mars dans le regard fasciné de Stella, qui rêve de devenir astronaute.
Les lauréats seront dévoilés le 19 novembre prochain.
Le prix Albertine est un prix littéraire jeunesse bilingue qui couvre l’Amérique du Nord. Créé par le Réseau des écoles AEFE (Agence pour l’enseignement français à l’étranger), il favorise le goût et la pratique de lecture dans un contexte anglophone, où la langue de scolarisation est différente de la langue de l’environnement.
Le thème de l’année, « Cohabiter », invite les élèves à s’interroger à leurs relations avec les autres, la nature, les animaux. Tout au long de l’année scolaire, les classes participantes découvriront les ouvrages sélectionnés par la lecture et des activités pédagogiques. Ils voteront ensuite pour leurs livres favoris. Les lauréats seront connus à la fin du mois de mai 2023.
L’album Mon île blessée, de Jacques Pasquet, illustré par Marion Arbona est publié en français aux Éditions de l’Isatis et en anglais chez Orca Book Publishers sous le titre de My Wounded Island. Il est en lice dans toutes les catégories du prix Albertine, soit dans chacun des groupes d’âge. Empreint de poésie, Mon île blessée raconte comment l’industrialisation a modifié l’environnement de cette île située près du cercle polaire. La jeune Imarvaluk doit donc quitter sa maison et aller vivre ailleurs, loin de l’univers qui l’a vue naître.
















