Dans « La dernière tarte », Annie-Claude Thériault met en scène la fermeture d’un village de la Basse-Côte-Nord. À travers des personnages déchirés, contraints de tout quitter, elle évoque avec force le désarroi de ces gens, mais aussi l’attachement au territoire, celui qui les relie à leur identité.
C’est parmi une centaine de nouvelles que son texte s’est distingué. Le jury, composé de Monique Proulx, de Louis Carmain et de David Bélanger, a été touché par les mots de l’autrice. Annie-Claude Thériault reçoit une bourse de 2000$ pour sa nouvelle gagnante, qui est publiée dans le numéro 155 de cet automne, qui a pour thème « Contre-attaque ». Annie-Claude Thériault a déjà remporté plusieurs prix. C’est d’ailleurs la nouvelle pour laquelle elle a gagné le Prix de la nouvelle Radio-Canada en 2015 qui lui a inspiré son roman, Les filles de l’Allemand, qui lui, a été couronné du prix Antonine-Maillet. Quelque chose comme une odeur de printemps a quant à lui reçu le Prix des lecteurs Radio-Canada et le prix littéraire Jacques-Poirier. Les Foley, son dernier roman, a été finaliste du prix France-Acadie.
Le Concours de la nouvelle XYZ en est à sa 33e édition et a couronné par le passé des nouvellistes tels que Lori Saint-Martin, Michel Dufour, Mélikah Abdelmoumen, Christiane Vadnais et Marie-Pier Lafontaine. Fondée en 1985, XYZ. La revue de la nouvelle s’est voulue depuis ses débuts inspirante et stimulante pour le milieu littéraire, ouvrant ses pages à des auteurs et des autrices qui ont su, depuis, s’imposer. On a pu y lire les textes de Monique Proulx, de Gilles Archambault, de Normand de Bellefeuille et de Louise Cotnoir, notamment.
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Photo : © Justine Latour / Marchand de feuilles
















