Fondé en 1990, l’organisme Terres en vues organise le FIPA dont la mission est d’arrimer la renaissance artistique et culturelle des Premiers Peuples au dynamisme culturel de Montréal dans une perspective de développement durable basée sur l’amitié entre les peuples, la diversité des sources d’expressions comme richesse collective à partager et la reconnaissance de la spécificité des Premières Nations.
Ce sera donc l’occasion de découvrir toute la richesse des cultures autochtones grâce aux concerts, danses, poésies, multiples performances variées en plus de la fameuse compétition de films autochtones.
C’est d’ailleurs dans cette optique qu’a été invité l’auteur Witi Ihimaera dont plusieurs livres ont été portés à l’écran. Deux d’entre eux seront projetés durant le festival, soit Mahana, basé sur le livre Le patriarche et White Lies, basé sur la nouvelle « Medicine Woman », tirée du livre Faux-semblant. Une soirée littéraire avec l’auteur aura lieu le 11 août, 18 h, au Musée McCord. Bien que son œuvre ne soit pas entièrement disponible en français, on retrouve quelques titres publiés par les éditions Au vent des îles, dont La femme de Parihaka, La baleine tatouée et l’album jeunesse Kahu, fille des baleines.
Né en 1944 en Nouvelle-Zélande, Witi Ihimaera est un romancier, nouvelliste, anthologiste et librettiste, premier auteur maori à publier des romans tout autant que des nouvelles. Considéré comme un auteur majeur de la littérature postcoloniale, il enseigne également la littérature anglaise à Auckland. En 2005, il a reçu la médaille de l’Ordre du mérite en littérature de Nouvelle-Zélande.
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Photo : Gouvernement de la Nouvelle-Zélande, 2015

















