Offrir un livre avec un billet de théâtre, n’est-ce pas le cadeau parfait? On vous présente quelques duos alléchants, que vous voudrez peut-être finalement partager avec la personne à qui vous l’offrez!

On le sait, les arts de la scène ont souffert ces dernières années. La situation économique étant ce qu’elle est, les salles de théâtre peinent à se remplir. Noël peut s’avérer une chouette occasion de participer à maintenir les arts vivants dynamiques. Classique ou contemporain? Il y en a pour tous les goûts!

À Québec, au Théâtre La Bordée, la pièce S’aimer ben paquetée raconte la prise de conscience d’une jeune femme en ce qui concerne sa consommation d’alcool. Le texte de Cristina Moscini est teinté d’humour et de tendresse et dévoile les errances de l’autrice. Sur scène au printemps prochain.

Au printemps également, Le Trident présente une adaptation de Marianne Marceau d’Orgueil et préjugés, de Jane Austen, mise en scène par Marie-Hélène Gendreau. Un classique à relire et à redécouvrir!

Toujours à Québec, à la Salle Albert-Rousseau, on pourra voir notamment l’indémodable Ils étaient dix, d’Agatha Christie. Par la suite, Éric-Emmanuel Schmitt montera sur scène avec le pianiste Nicolas Stavy pour nous présenter Madame Pylinska et le secret de Chopin. Enfin, Manikanetish, de Naomi Fontaine, prendra vie. Julie-Anne Ranger-Beauregard, qui en a signé l’adaptation avec l’autrice, offre une pièce aussi bouleversante que magnifique, jouée par des actrices et acteurs issus des Premières Nations.

À Montréal, au Théâtre du Nouveau Monde, c’est Molière qui ouvre l’année avec la pièce Le misanthrope, que Florent Siaud a adaptée de façon contemporaine. Un autre classique, Lysis, inspiré d’Aristophane, prendra également vie sur scène grâce à l’adaptation de Fanny Britt et Alexia Bürger un peu plus tard dans la saison.

Chez Duceppe, on opte pour des œuvres plus actuelles. Bien qu’il ne reste que quelques jours de représentations, la pièce tirée du livre N’essuie jamais de larmes sans gants, de Jonas Gardell, remporte un vif succès. Adaptée par Véronique Côté et mise en scène par Alexandre Fecteau, la pièce ne laisse personne indifférent. Olivier Kemeid offre quant à lui Moi, dans les ruines rouges du siècle, qui s’inspire de la vie de l’acteur ukrainien Sasha Samar, en plein cœur de la chute de l’Union soviétique. Enfin, Jean-Philippe Baril Guérard présentera Royal, qui nous plonge dans l’univers implacable de la faculté de droit. Nul doute que la pièce sera aussi percutante que le livre!

Au Théâtre Denise-Pelletier, on retrouve le duo Alexia Bürger à la mise en scène et Fanny Britt à la traduction qui nous présente cette fois la pièce La ménagerie de verre, de Tennessee Williams, qui a d’ailleurs été jouée au même théâtre il y a plus de 35 ans.

Si ces pièces sont jouées à Québec et à Montréal, certaines d’entre elles sont également présentées en région. À vous de vérifier si elles passeront dans votre coin de pays!

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