Océanographe, biologiste, professeur, humoriste, animateur et auteur… Boucar Diouf porte de nombreux chapeaux. Depuis près d’une vingtaine d’années, ce dernier alimente notre curiosité par des émissions à la télé comme à la radio ainsi que par ses chroniques dans La Presse. Il a rempli bien des salles où le public s’est esclaffé grâce à ses quatre spectacles. Peu importe le média, Boucar Diouf se donne généreusement. Il partage sa culture, ses passions, son quotidien, ses connaissances, le tout avec simplicité. Avec son humour et sa bonne humeur, Boucar Diouf sait parler aux gens, et son authenticité est palpable.
Boucar Diouf a publié en outre de nombreux livres. S’il s’est d’abord fait connaître avec notamment Sous l’arbre à palabres, mon grand-père disait… et Rendez à ces arbres ce qui appartient à ces arbres, il s’est aussi démarqué avec ses ouvrages de vulgarisation scientifique, teintés d’humour, mais non moins dénués de faits. Le public a pu lire Apprendre sur le tas, Boucar disait… pour une raison X ou Y, La face cachée du grand monde des microbes (finaliste 2022 pour le prix Hubert-Reeves) et Ce que la mort doit à la vie. Il a aussi écrit des livres pour enfants, tous illustrés par François Thisdale, dont trois romans imagés qui racontent les aventures de Jo Groenland et l’album Le Bourlingueur de Matungoua, finaliste dans le volet jeunesse du prix Hubert-Reeves cette année.
Remis depuis 2018 par l’Association des communicateurs scientifiques du Québec et Radio-Canada, le prix Thérèse-Patry a pour but de souligner la contribution exceptionnelle d’une personnalité à la culture scientifique québécoise. On salue ainsi le dévouement de ces personnes qui mettent le partage de la culture scientifique au centre de leur vie, tout en honorant le parcours de Thérèse Patry, cette grande dame pionnière de la communication scientifique.




















