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Les Salicaires – Lancement trifluvien

C’est avec plaisir que la librairie l’Exèdre vous convie le mercredi 9 octobre dès 17h pour découvrir la nouvelle collection des Presses de l’Université de Montréal Les Salicaires, dirigée par l’auteur et psychanalyste Nicolas Lévesque. Benoit Erwann et Nathalie Plaat, les deux premiers auteurs de la collection présenteront leur ouvrage respectif, lors d’une causerie animée par Léonore Brassard, professeure au département de lettres et communication sociale de l’UQTR.
LES SALICAIRES
Cette collection, dirigée par Nicolas Lévesque, se situe aux confins du champ de l’essai. À son extrême limite poussent des formes hybrides et exploratoires, tantôt plus introspectives (carnet de pensées, journal intime), tantôt plus prospectives (reportage, documentaire), qui parfois instaurent entre elles un saisissant équilibre (non-fiction narrative, écritures du réel).
BENOIT ERWANN
Né en France, émancipé en Inde, exilé à New York et au Maroc, Benoît Erwann est peintre, photographe et ébéniste. Il vit à Montréal depuis 2020. On s’arrête là pour aujourd’hui est son premier livre.
On s’arrête là pour aujourd’hui
En séance avec Karl, Victor découvre la planète de son inconscient et lutte avec des forces d’attraction addictives, dont il désire s’extraire avant d’immigrer au Québec, pour y rejoindre son futur mari et y renaître comme artiste. Sans cet espace de répétitions, sans cette danse de l’écoute et de la parole, il aurait tué son père. Ou peut-être l’a-t-il fait, sur une autre planète.
NATHALIE PLAAT
Nathalie Plaat est psychologue clinicienne, autrice, chroniqueuse au journal Le Devoir, en plus d’enseigner à l’Université de Sherbrooke.
Mourir de froid, c’est beau, c’est long, c’est délicieux
Au fil des récits croisés, des corps enlacés, une femme nous confie comment elle est née comme amoureuse – marquée à jamais par ce jeune homme si lumineux qui sombrera progressivement dans une psychose – et nous transporte dans les corridors de son coeur de psy, qui soigne les âmes dans une maison victorienne de Sherbrooke. S’y dessine un rapport avec la nuit, les boisés, les chiens, les enfants, la musique (Frédéric Chopin, Richard Desjardins), et plus radicalement le deuil et le désir, qui révèle un monde possible en marge des jours policés.
LÉONORE BRASSARD
Léonore Brassard est titulaire d’un doctorat en littérature comparée de l’Université de Montréal. Ses recherches portent sur les représentations littéraires du contrat et de la rencontre, notamment dans le cadre de l’échange prostitutionnel. Ses textes ont été publiés dans les revues Moebius et MuseMedusa.

