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Table ronde : Perception et réalisation de soi

Assistez à la table ronde « Perception et réalisation de soi », à laquelle participeront les autrices Ariane Michaud (Ma laideur n’influence personne, L’instant même, 2024) et Cristina Moscini (S’aimer ben paquetée, L’instant même, 2023). Les échanges seront animés par notre libraire Julie Collin.
Bienvenue à toutes et tous!
*** À propos d’Ariane Michaud et de « Ma laideur n’influence personne » ***
Native du Bas-Saint-Laurent, Ariane Michaud a étudié en littérature ainsi qu’en éducation avant de devenir conseillère pédagogique au collégial. En 2016, elle reçoit une bourse de Première Ovation en arts littéraires et publie son premier roman en 2019, « Les mouches en papier » (au Carré). Dans ses temps libres, elle écrit, se cache en forêt, prend d’innombrables photos de chats et collectionne de petits objets reposant dans de petites boîtes.
Avec « Ma laideur n’influence personne », Ariane Michaud lance, avec humour et acuité, des réflexions sur le corps des femmes, l’adolescence, la beauté et l’influence des médias sociaux. Chaque texte de cette autofiction anatomique étant consacré à une partie du corps, on peut toutes et tous s’y retrouver, en admirant le courage de l’autrice et en éprouvant une immense tendresse pour la jeune fille qu’elle a été et, du même souffle, pour les ados que nous avons été, nous aussi.
(Photo : Jean-Benoit Cloutier-Boucher)
*** À propos de Cristina Moscini et de « S’aimer ben paquetée » ***
Cristina Moscini, blogueuse et ancienne directrice de la troupe Burlestacular, a publié son premier livre en 2008, « Bang Bang » (De Courberon). Actuellement établie en Mauricie, Cristina poursuit son engagement artistique avec sa nouvelle pièce, « La fameuse Femme-Québec » (L’instant même, automne 2024), qui explore les codes, les combats et les interdits de chacun, tout en offrant un regard sur le monde marginal des cabarets québécois. Une comédie en huis clos de cuisine où trois générations se cognent aux portes battantes d’une gloire élusive.
L’autrice de « S’aimer ben paquetée » n’a pas eu peur de partager publiquement son cheminement vers la sobriété. Entre fulgurances et chutes, son rapport à l’alcool lui permet de réfléchir à ce qu’être une femme peut signifier, dans les rapports de séduction et de performance qu’elle entretient avec le monde qui l’entoure. Le ton est vif et la langue est belle. Il y a dans l’écriture de Cristina Moscini un rythme et une musique qui donnent envie de scander le texte.
(Photo : Cyclopes)
