Jos Carbone a été publié initialement en 1967. Après une réédition en poche en 2013 et cette nomination au Prix du livre oublié, comment réagissez-vous devant la nouvelle vie de votre ouvrage?
J’en suis très heureux, puisqu’il vit…
De quelle façon avez-vous évolué comme écrivain depuis la sortie de cet ouvrage? Écririez-vous le même roman aujourd’hui?
Je continue à écrire, lentement, si je puis dire, mais j’écris. Et plus ou moins toujours dans la même veine, difficile à définir: un mélange, dirais-je, de fantaisie et de fantastique -un genre, qui malgré les apparences, permet de dire beaucoup de choses.
Le milieu du livre a beaucoup changé depuis la parution de Jos Carbone. Comment envisagez-vous l’avenir du livre?
Le livre tient la route, il n’a pas besoin d’une pile pour être consulté. Un livre, c’est une merveille!
Joe Carbone dévoile les nombreuses pulsions de l’être humain. En quoi les comportements extrêmes vous intéressaient-ils?
Ils m’intéressent toujours; ils peuvent révéler énormément de choses.
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