Le nouveau directeur du Centre québécois P.E.N. international, Félix Villeneuve, souligne la solidarité de six de ses membres qui se font ambassadeurs. Ainsi, Jean-Paul Daoust, Evelyne de la Chenelière, Louise Dupré, David Goudreault, Michel Tremblay et Audrée Wilhelmy s’unissent pour inviter la communauté littéraire à rejoindre l’organisme afin d’œuvrer à la liberté d’expression ici comme ailleurs.
Quasi centenaire, le groupe fondé en 1926 au Québec est d’ailleurs l’un des plus anciens parmi les quelque 145 autres bureaux de la planète. Fort de ses 150 membres, le Centre québécois P.E.N. organisait ces jours-ci une fin de semaine visant à mettre en lumière ses activités et honorant la littérature. On a pu voir et entendre, notamment à la Maison de la littérature, à Québec, les poèmes d’autrices d’ailleurs dont la voix, et parfois la vie, est menacée. S’y entremêlaient les poèmes des lectrices Mireille Cliche, Louise Dupré, Catherine Fortin, Dominique Gaucher et Sylvie Nicolas.
Le P.E.N international est une initiative née en 1921 à Londres, à l’instigation de Catherine Amy Dawson Scott. Sous le sigle de P.E.N., signifiant Poets, Essayists, Novelists, l’association souhaite rassembler les auteurs et autrices autour des valeurs de tolérance, de paix et de liberté, indissociables de la création. Maintenant agréé par l’ONU, le P.E.N. rejoint les organismes qui travaillent à maintenir les droits et libertés de chacun, notamment Amnesty international, la Fédération internationale des journalistes et Reporters sans frontières. Soulignons que le Canadien John Saul a présidé le P.E.N. international, de 2009 à 2015.
Le Centre québécois P.E.N. international est un organisme à but non lucratif, soutenu grâce à une équipe chevronnée de bénévoles. Pour vous joindre au P.E.N., en connaître davantage sur leurs actions et activités ou pour faire un don, c’est ici.




















