Pour remercier tous ceux qui se sont souciés de leur sort, Edith Blais relate les 450 jours de captivité qu’elle et son compagnon italien ont vécus. En traversant le Burkina Faso, des djihadistes les ont enlevés. Victimes du terrorisme africain, très souvent déplacés dans le Sahara, longtemps séparés l’un de l’autre et surveillés par des moudjahidines, ils devaient servir de monnaie d’échange. Réunis à nouveau, ils risquent courageusement une fuite impensable, par une nuit noire et venteuse. Accompagné de poèmes et de magnifiques illustrations, ce récit témoigne d’une résilience hors du commun. Angoissant et déroutant.